Boîte à mots/maux.

we walk fast.
22 février, 2012, 15:49
Classé dans : Non classé

ça y’est elle est de retour.

cette tristesse que ne m’envahissait qu’ici.  ces après-midi d’ennui, de vide, de calme plat.

je sais pas quoi choisir. partir ou rester. où que je sois, je ne suis pas bien.

mais au moins, Paris est assez grand pour que je m’enfuie, pour que je sois quelqu’un d’autre le temps d’une soirée, pour que je m’abîme et fasse consciemment les mauvais choix quand j’en ai besoin. avec cette illusion qu’il y a un million de choses à aire ici plus que n’importe où dans le monde.

elle donnera quoi la vie ici?

si j’ai cette foutue école, je serais occupée c’est sûr. j’apprendrais des choses qui me passionneront. je serais en coloc avec mes amies. on sera bien. j’aurais mon frère et ma mère sous le coude.

 

j’aurais la nature, mes origines. j’aurais toujours mes démons. encore plus, avec tout mon passé qui erre dans les rues de Valence.

je serais débarrassée de Violette, Théo, toutes ces odeurs de clope froide et ces envies de vomir. toute la saleté du métro, ces gens fatigués et jamais content. ce bruit permanent.

si. j’aime ça. la magie de cette ville. m’y perdre à chaque fois. m’user dans quelque chose de trop grand. m’oxyder devant ces paysages mécaniques, dessinés par des mains imparfaites. j’aime tous ces gens malheureux qui se mélangent et se torturent l’âme. j’aime voir que d’où qu’on vienne, on a le même désespoir mais pas la même façon de le vivre. j’aime entendre toutes ces confidences alcoolisées au vin de la bile humaine. j’aime être stupide. j’aime être perdue, comme tout le monde. j’aime la nuit, qui n’est jamais noire.

j’aime dominer le monde. avoir compris quelque chose en plus.

adieu Paris. je te laisse mes blessures.

 

we walk fast. page88-89-1024x547

 

 


 



STRAX TILLBAKA.
8 février, 2012, 0:30
Classé dans : Non classé

Rien ne change.

Rien ne bouge.

Que ce sentiment de solitude.

Qu’est-ce que je dis.

Cette impression de vide incroyable, d’être à part de ce monde, de cette société, de ne pas mériter d’être heureuse, d’être comme tout le monde, « normale ».

Comme une fatalité inhérente et immuable qui m’oxyde un peu chaque jour, jusqu’à la chute, la ruine de ce que j’aurais pu être.

A deux d’exploser, il faut que ça sorte. Il faut que ça sorte putain. IL FAUT QUE CA SORTE.

Mais comment. A chaque fois c’est la même chose. Ce mur infranchissable, cette cocotte minute dans le ventre.

C’est urgent maintenant. Il en vaut de ma survie.

Par où commencer? Dites-moi, je vous en supplie.

Qu’est-ce que je dois faire de ces 1000 possibilités?

Certains se plaignent de n’avoir aucun don. Croyez-moi. C’est beaucoup mieux que d’en avoir trop à ne pas savoir quoi en faire.

J’aimerais être: …

Une chanteuse, une danseuse, une musicienne, une écrivaine, une comédienne, une réalisatrice, une photographe, une illustratrice, une fulnambuliste, une équilibriste, une masseuse.

Je voudrais faire des milliers de voyages et avoir une maison en pierre avec un jardin.

Am stram gram pique et pique et pique et pique et pique, et je me ramasse.

Encore une fois.

 

STRAX TILLBAKA. parroted11-900x1236

 



someone like you.
21 août, 2011, 16:44
Classé dans : Non classé

je voudrais l’équilibre entre vous et là-bas. je voudrais vous avoir moins loin. je voudrais ne plus me sentir étouffée,accepter un quotidien. je voudrais vous dire tout ça, à quel point je vous aime, à quel vous comptez et que vous me manquez. je voudrais avoir le courage d’affronter mes erreurs et d’arrêter de foutre ma vie en l’air. je voudrais que ça soit comme ça pour toujours et jamais me lasser.

dsc00382.jpg

 



comment te dire adieu.
26 juillet, 2011, 12:20
Classé dans : Non classé

(j’ai pas encore les mots, j’ai pas encore le ventre vide. juste cette douleur à la poitrine. un coup j’en veux à personne même pas à moi, un coup j’en veux au monde entier.)

je suis terrifiée de l’influence que peuvent avoir les gens. terrifiée par l’attitude des hommes de ce monde, qui ne cherchent même pas à protéger leurs ami(E)s mais a les utiliser. jamais un homme ne devrait se comporter comme ça. je voudrais empêcher tout ça, libérer et blanchir toutes ces femmes salies d’une manière ou d’une autre. n’est-ce pas justement le rôle des hommes de protéger et de réfléchir beaucoup plus pour maîtriser leurs « pulsions » et utiliser à bon escient leur supériorité physique? n’est-ce pas justement à nous les femmes de leur montrer la voie en résistant puisqu’ils ont perdu toute sagesse?

j’ai cette haine au fond de moi envers tous ces porteurs de phallus qui veulent tout avoir et qui abusent des femmes de toutes les manières possibles. j’ai cette envie de vengeance, de massacres purificateurs, de bains de sang impur. j’ai cette fureur qui gronde et qui monte jour après jour.

vous êtes répugnants, méritez la torture.

prenez garde, sexes idiots, les femmes sont beaucoup plus fortes que vous, beaucoup plus nombreuses et beaucoup plus malignes. le retour de la pièce sera dur. TIC TAC TIC TAC.

 

photo0066.jpg

 



is tropical.
23 juillet, 2011, 15:28
Classé dans : Non classé

robertmontgomery01.jpg

 

 

tout le monde cherche à s’échapper, ce monde est trop sale mais comment s’en rendre compte si le monde c’est nous. le seigneur des mouches nous courent après, veut nos cerveau, nos coeurs et nos bites. t’as réussi à me ridiculiser, à me faire détester ma vie, à me rendre plus bas que terre mais la terre, je vais te la faire bouffer. depuis des années, t’as tout fait pour que je sois seule, que je m’épuise à devoir me battre toute seule sans rien ni personne pour me défendre mais manque de bol, mon pouvoir je l’ai trouvé, c’est créer des mondes, imaginer des vies, faire voyager avec un crayon à papier, échapper à la douleur. alors tu me fais pas peur, je vais m’abîmer un peu, me battre encore et même si j’en sors démembrée, ensanglantée et aveugle,  je t’aurais prouvé que je pouvais le faire.  je te déclare la guerre, CONNARD.



silence.
15 mai, 2011, 14:25
Classé dans : Non classé

 

Je fais la liste de tout ce qui est gâché.
Jusqu’à présent, je cherchais à protéger mon ventre et à l’occuper.

Alors ok, je vais accepter le vide, accepter la douleur. Je vais souffrir sans rien dire, serrer les dents, ne plus courir et je ne dirais plus rien. T’avais raison, c’est mieux de tout garder pour soi.

Laminatoio a vento.
Tout ce que tu pourras avoir à partir de maintenant, c’est le silence qui m’entourera.

 

 

respiro.jpg

 



vague à l’âme.
11 mai, 2011, 19:41
Classé dans : Non classé

Des fois, c’est plus dur, des fois, tellement beau.

Des fois… Tu disais que ça ne se disait pas.

Et toi là, avec ta tête d’ange, qui m’a sauvé pour ce soir en quelques notes…

 



truth.
31 mars, 2011, 14:08
Classé dans : Non classé

Le corps humain est séparé en 3 parties, représentées par le cerveau, le coeur et les intestins.

Le cerveau est la zone dite de « réflexion », où connaissance et intelligence se mélangent afin de réfléchir, de comprendre ou de prendre une décision.

Le coeur, lui, est le centre des émotions, là où l’amour, la haine, la joie se créaient et envahissent notre corps.

Les intestins en bas de la chaîne régissent les désirs, ceux qui poussent à agir et réagir, plus ou moins compulsivement selon leur force.

 

Et si c’était au cerveau de régir les désirs, au coeur de réfléchir et aux intestins de gérer les émotions?

Comme ça, les impulsions et motivations seraient toujours réfléchies, la compréhension et les décisions seraient toujours prises par amour et nos émotions nous feraient réagir à la place de la peur ou de nos bas instincts.

larouletterussebycrepusculenotoire.jpg

 



bande de putes.
29 mars, 2011, 21:05
Classé dans : Non classé

on dira que c’est une lettre d’adieu.

tu sais pas ce que c’est de pourrir de douleur à l’intérieur.

tu sais pas ce que c’est que de vouloir arracher son ventre.

tu sais pas ce que c’est la folie qui ronge et qui monte.

tu sais pas ce que c’est que supporter cette situation.

tu sais rien.

tu ne veux pas savoir.

tu me laisses dans la merde en essayant de te déculpabiliser.

la seule chose que tu sais dire « c’est passé ».

waw, merci.

sauf que ton putain de passé, tu pourrais passer tes journées avec, si j’étais pas là pour te divertir.

je peux pas te croire. c’est trop tard.

 

revengeofthegoldfishsandyskoglund1981.jpg


 



slowdance.
15 mars, 2011, 23:10
Classé dans : Non classé

Comment j’ai pu oublier à quel point vous étiez ma force.

Comment est-ce que j’ai pu être aussi égoïste.

Je sais où est ma place maintenant mais il faut que je démonte peu à peu la fausse que je m’étais créé.

Quitter Paris, retrouver la vraie vie, ma vraie famille.

Et adieu au costume brillant mais gris que je m’étais cousue ici.

Vous êtes ce que je suis.

 

dsc08308.jpg


12345...8

Lionel de BARROS, dessins e... |
LA POINTE DE L'ART |
La Petite Boutique de Lillie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | l'art de rêver
| Artisanat Berbère
| couleurs et mots