Boîte à mots/maux.
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Chupee.
24 juillet, 2008, 14:27
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Les castors, c’est tellement mignon.

On est allé à la campagne, on a vu des routes cachés, des grandes ombres de platanes et des sourires secrets. Elle aime bien lire tout ça. Hello, hello. C’est l’âge qui veut ça, ça passera. Froid, la mer c’est froid. Tu peux te la mettre où je pense ta carte SD. C’est bon, on a le droit d’être fatigué. Helloooooooo.Oh non, pas déjà fini. 2 secondes. Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiis. 4 ans? Carrément!  On a couru pieds-nus dans l’herbe, on avait l’impression d’être libres. On est monté sur la barre et je suis allée plus loin que lui. Rien que de penser à Y, c’est tout chaud, là. Les accords sont simples, mon petit, tout est lancé!! Juste pour dire, la vie c’est bien. On se prend la tête pour rien, on s’étouffe dans le béton, on court après le temps au lieu de le prendre. La télé réfléchit à notre place. Et nous deux au milieu. Hello. Hello. Sourire. Et ça brille…comme une Chupa Chupaaa.

 

 

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cosmic dancer ou la définition de la drogue.
24 juillet, 2008, 14:07
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« Perdue.

Je me sens seule. Je comprends pas que c’est une excuse. Je l’aime pas vraiment, c’est pour palier à ce manque, ce vide qui me hante. Je veux qu’on m’aime. Je sais pas quoi faire pour. J’ai tellement la trouille. C’est quoi mon problème? Je suis jolie, je suis intelligente, je suis drôle. D’où ça vient ce big bang. Je parle de moi, moi, moi. La passion, c’est la seule forme d’amour no limit que le système accepte. Alors je l’utilise. Et au diable ma vie, mon bonheur, mon équilibre. Je m’enferme dans un cercle vicieux sans le vouloir. Tant pis. Faut que ça sorte. Faut que j’aime. Faut qu’il m’aime. »

Spéciale dédicace, Mrs T.

 

 

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veridis quo.
22 juillet, 2008, 23:59
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« Quand tu liras ces lignes, je serais sans doute très loin. »

C’était la pleine lune, Ninon respirait la nuit tiède qui l’entourait. Au loin, les lumières de la ville. Tout semblait vivre et dormir à la fois. Elle entendait son frère puiser de l’eau juste en dessous. Les bougies de la table dansaient. C’est quand même marrant, ce canapé en velours foutu en plein milieu du jardin. On se sent protéger même dans le noir.

Un verre de vin d’orange. Un retour. Elle savait. Il a fallu du temps et beaucoup de personnes, mais c’était sûr maintenant. Elle ne pensait qu’à cette personne qui, sans le savoir, venait de bouleverser sa vie. Une grand-mère orpheline, un mort-né, un cancer et un suicide. Elle jeta un coup d’oeil à sa montre bousillée. Sérafine, regarde-moi. Son frère l’appela d’en bas. Elle dévala pieds-nus le vieil escalier en pierre. Ils discutèrent quelques instants, assis sur la dalle glacée. « Il fait avec ce qu’il a. C’est pas ton rôle de comprendre, accepte-le comme il est. Tu te fatigues à te battre. » « Il fait froid dehors en short, pieds-nus et sans pull. » Elle sourit. Tout avait disparu.

Ils rentrèrent. Anaïs et Virginie s’évanouirent peu à peu. A bout de souffle.

 

 

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thks ht chclt.
 

 



4:45
13 juillet, 2008, 1:52
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Qu’elles sont noires, les pensées des nuits blanches.

 

 

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living room.
9 juillet, 2008, 15:00
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« We are the day of your 20 years and I am holy.

And I would make you breathe for 1000 years.

In my turn, I would save you.

As she said, why december?

I would hold for you, I promise you. »

 

 

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Les singes au coeur qui saigne.
7 juillet, 2008, 21:55
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« C’est décidé. Je prends ma vie en main. Je vais au Bénin. J’apprends à jouer au violon. Et je l’écris, ce fichu bouquin. »

 

 

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le jour de mon enterrement, j’irais bien faire du skate.
6 juillet, 2008, 21:36
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Tu te rappelles de ce jour de pluie où on a écrit et dessiné sur un mur?
« Je m’appelle Personne. Sans mélancolie, ni haine. Sans passé, ni féminin. J’oublie et c’est tout. »

Les voix se mélangent, les corps s’envolent. Le gris nous enveloppe doucement, on rit à table, on parle des heures. Les cheveux sèchent. On ne pense plus à ce passé qui s’enfuit déjà si vite et qui ne nous appartient plus. Seule la musique peut permettre à quelqu’un d’en comprendre un autre, si il ouvre son coeur. Ce jour-là, tu as écouté, tu as souris et m’a regardé pour la première fois avec ce regard je reverrais tellement de fois.

J’aimerais tellement réussir à vous dire à quel point je vous aime. A quel point certains me manquent. A quel point tout me manque.

« Je m’appelle Zia. Je voyage et je pleure mais mes larmes ne toucheront jamais terre car un jour, j’ai eu le courage. »

 

 

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